Pourquoi j’ai pris de bonnes résolutions pour cette année

Ca y est, le moment est venu. Quel moment ? Celui où vous vous demandez si ça vaut bien la peine de prendre des bonnes résolutions cette année.

Un nombre grandissant de personnes boude les traditionnelles résolutions du Nouvel An, par conviction ou par effet de mode. Laissez-moi vous expliquer pourquoi je continue d’en prendre, pour ma vie professionnelle comme pour ma vie privée.

 

Le progrès booste mon bien-être

Auto-coaching, développement personnel, amélioration continue, atteindre la meilleure version de soi-même… Quel que soit le nom que vous voulez lui donner, cette démarche est entrée dans ma vie il y a déjà 10 ans. Et si je fais le bilan, je constate que je suis bien plus heureuse et épanouie qu’il y a 10 ans ! Je n’ai rien ajouté à ma vie, je me suis transformée. Pas du jour au lendemain, non. Pas à pas. Et pour cela, j’ai travaillé.

Soyons clair : on ne parle pas d’une quête de perfection, mais de connaissance de soi. Et cet apprentissage en continu est un pilier de mon sentiment de bien-être. En même temps, ce n’est jamais simple, car cela nécessite de sortir de sa « zone de confort » (je vous en dis plus ici).

 

Comment on fait pour sortir de sa zone de confort ?

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, faire quelque chose de nouveau demande un gros coup de pied aux fesses. Faire quelque chose de nouveau c’est intimidant, presque effrayant. Je n’aime pas spécialement me brutaliser. Donc pour cela, j’ai besoin d’un grand moment d’énergie, et le Nouvel An en est un.

Le Nouvel An est un commencement, et dans une phase de commencement, on a cette sensation que tout est possible. On peut faire table rase (et le bilan, surtout !) de la période écoulée, et partir sur de nouvelles bases. Vous avez remarqué qu’on commence rarement quelque chose de nouveau un jeudi ? On attend souvent le lundi pour entamer un nouveau mode d’alimentation, se mettre au sport, prendre une nouvelle habitude… Je m’efforce de gommer cette tendance dans ma vie, parce que le meilleur moment pour tout ça, c’est l’instant où l’on est décidé. C’est là que la motivation est à son maximum. Et en même temps, je constate que ce « nouveau départ » qu’est le 1er janvier m’aide à passer à l’action pour concrétiser mes rêves, mes objectifs, ma vision.

 

Un objectif sans plan s’appelle un vœu

Si vous aussi vous avez envie d’accomplir certaines choses, vous savez que c’est parfois difficile, que cela demande de la persévérance ou des efforts. L’année passée, je voulais remettre la lecture dans mes activités. J’ai toujours été une grande lectrice, depuis mon plus jeune âge. En devenant maman il y a quelques années, une partie de mon temps et de mon énergie a été déplacée de mes centres d’intérêt personnels vers l’attention portée à ma fille. Et petit à petit, j’ai eu envie de recommencer à lire.

Face à cette envie, j’avais deux options :

  • Le rêve. Me dire que ce serait vraiment chouette de retrouver du temps pour lire cette année… Et laisser l’année défiler avec cette idée que je ne mettrai pas en pratique. (c’est comme quand on dit à une amie rencontrée par hasard : « On essaie de se voir bientôt ! », ça a peu de chances de se produire si on ne fait pas quelque chose de concret pour que ça arrive.)
  • L’action. Commencer par analyser la situation, ce que je fais de mon temps au quotidien, et comment je pourrais le redistribuer pour cette envie importante pour moi.

J’ai choisi l’action, le concret, et cela m’a permis de mettre 17 livres lus au compteur (contre quelques bribes de magazines l’année précédente !).

 

OK, alors concrètement, comment on fait ?

Prendre des bonnes résolutions n’a rien de compliqué. Ce qui coince, c’est d’essayer de les tenir. On peut commencer par fixer ses objectifs de façon précise pour se donner de meilleures chances de les atteindre. Ensuite on dresse son plan d’action.

Dans mon histoire de livres, j’avais analysé que le seul moment où je pouvais être tranquille pour lire était le soir, une fois que ma fille était couchée. A ce moment de la journée, j’avais pris l’habitude de jouer à un jeu sur mon téléphone. Cela me vidait la tête de tout ce que j’y avais entreposé dans les dernières 12 heures. Pourtant, j’avais des livres partout autour de moi, dont certains jamais ouverts. Il n’y avait donc pas un manque d’opportunités ou de moyens. J’avais juste pris une mauvaise habitude.

Pour écarter la tentation de jouer à ce jeu, j’ai décidé de laisser mon téléphone éteint dans une autre pièce le soir. Ainsi, il devenait plus facile de sortir un livre plutôt que d’allumer l’écran.

 

C’est tout ?

Oui. Enfin, presque. J’ai matérialisé cet objectif dans mon journal, avec d’un côté la liste des livres que j’avais envie de lire, et de l’autre un tableau pour tenir le compte de mes avancées (je m’étais fixé un objectif de 1 livre par mois).

Les premiers temps, l’envie de jouer était toujours un peu là. Mais au bout de quelques semaines, ouvrir mon livre était devenu mon nouveau réflexe. Depuis, ce réflexe est resté. Nouvelle habitude.

      En résumé

Préparer ma nouvelle année est un déclencheur, même si je préfère le        terme d’« objectifs » plutôt que « bonnes résolutions ». Ecrire mes  projets leur donne corps ailleurs que dans mon esprit, et c’est déjà un pas vers leur réussite. C’est un engagement avec moi-même. En fin d’année, je ressens une satisfaction incroyable en réalisant que j’ai réussi mon pari, ou au moins que j’ai su m’en approcher.

Et pour vous, comment ça se passe ? Vous empilez les bonnes résolutions sans lendemain ? Vous avez une méthode ? Vous vous êtes résolu à laisser les choses venir ?

Racontez-moi en répondant à cet email !

Joyeux lundi 🙂

Charlotte